Chanter · poésie contemporaine
Tour Eiffel Poésie
Giovanni Dotoli · avec Michele Damiani
Niveau de preuve : présentation éditoriale · bibliographic_overview_only
Ce que le livre examine
Tour Eiffel Poésie déplace le monument du registre documentaire vers celui de l’adresse. La Tour n’est plus seulement un objet construit en 1889 : elle devient une présence à laquelle la langue peut parler, une forme verticale qui rassemble Paris, la mémoire, la lumière et le voyage. Giovanni Dotoli inscrit ce projet dans une œuvre poétique contemporaine, tandis que la mention de Michele Damiani signale une collaboration que les notices bibliographiques associent au volume.
Notre revue retient le livre comme porte « chanter ». Ce verbe ne résume pas les poèmes ; il décrit la fonction que nous lui attribuons dans la collection. Le recueil permet de demander comment un symbole public devient une image intérieure, et comment la répétition d’un motif mondialement connu peut encore produire une voix personnelle. Nous n’attribuons pas au texte des thèmes précis qui ne seraient pas confirmés par l’éditeur.
Approche et structure
La fiche de L’Harmattan présente un livre broché de 112 pages dans la collection « L’Orizzonte ». Son format annoncé, 14 × 21 cm, correspond à un volume de poésie destiné à la lecture suivie plutôt qu’à un grand livre illustré. Les données publiques permettent d’identifier le genre, les contributeurs et l’objet physique, mais elles ne donnent pas un sommaire détaillé. Nous évitons donc de reconstruire artificiellement un ordre des poèmes ou un mouvement interne du recueil.
Points forts éditoriaux
Le projet a pour force immédiate de prendre au sérieux la persistance poétique de la Tour. Un monument aussi photographié risque de devenir un simple signe ; le poème peut lui rendre une durée, une adresse et une incertitude. Le livre offre aussi un contrepoint fécond au volume Delaunay : l’un place peintures et voix poétiques en correspondance autour de l’avant-garde, l’autre affirme une création publiée aujourd’hui. Pour un atelier de lecture, cette proximité pourrait ouvrir une discussion sur les métaphores de la hauteur ou sur la différence entre décrire un bâtiment et lui parler.
Limites ou précautions
Une présentation bibliographique ne permet pas d’évaluer le rythme, la variété ou la puissance de chaque poème. Les mentions commerciales oscillent parfois entre 109 et 112 pages ; nous retenons les 112 pages indiquées par l’éditeur et Amazon, tout en signalant l’écart dans nos données. Il faut aussi distinguer cette édition physique de ses éventuelles versions numériques et du titre voisin consacré aux « Tableaux-Poèmes de la Tour Eiffel ». L’ISBN reste le meilleur moyen d’éviter une confusion.
À quels lecteurs s’adresse-t-il ?
Pour qui : lecteurs de poésie francophone contemporaine, ateliers d’écriture et amateurs des représentations littéraires de Paris.
Pourquoi : observer comment un monument public devient interlocuteur et matière de langage.
Limites : notre aperçu ne remplace pas la lecture des poèmes ; de petites divergences de pagination existent entre catalogues.
Édition, sources et contrôle
La notice officielle de L’Harmattan constitue notre référence principale pour le titre, la collection, la date et la pagination. La Librairie confirme l’ISBN et l’existence de l’édition brochée. La page Amazon.fr a été contrôlée séparément afin que le lien mène bien à la fiche produit identifiée par l’ASIN 2336424223. Le niveau de preuve reste celui d’une présentation éditoriale.
Retrouver l’édition
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